20
avr
2008
Une autre façon d'apprendre l'histoire |
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Écrit par adelia
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20-04-2008 |
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Les étagères de nos libraires regorgent d'œuvres d'écrivains québécois ou européens qui nous offrent des biographies romancées avec l'histoire comme toile de fond.
Depuis quelques années les romans historiques ont la cote.
Plusieurs auteurs se disputent les palmarès en offrant aux lecteurs des sagas en plusieurs tomes où se trament des histoires d'amour, des complots, des guerres, des batailles et des rébellions. Ces romans transportent le lecteur dans le contexte historique du temps, puisque les faits nous replongent dans le vif de l'action.
On a qu'à penser à des personnages historiques tels Champlain, Papineau, ou Cartier, pour comprendre tout le potentiel d'opportunités que dégagent ces personnages. D'autres romans, un peu plus basés sur la fiction, nous présentent de belles histoires d'amour et de haine, de complicité et de rivalité, de pauvreté et de noblesse, toujours avec des faits historiques comme toile de fond.
Évidemment ce type de roman ne s'écrit pas simplement au gré des fantaisies de l'écrivain. D'énormes recherches à travers les livres historiques amèneront l'auteur à ramasser avec exactitude les moments qui ont marqué l'histoire. Les meilleurs romans historiques nécessitent une préparation titanesque pour bien portraitiser l'histoire et la conjuguer avec des héroïnes imaginaires qui reflètent les tendances de l'époque.
Il n'est pas rare de constater qu'à travers les écrits, il n'y a jamais une seule vérité et les historiens ne s'entendent pas toujours sur les causes de certains événements. Parfois les patriotes sont des héros, alors que sous une autre plume ils sont des rebelles, les victimes pour l'un, deviennent des coupables pour l'autre. L'auteur doit donc adopter un point de vue qui cadre bien avec le portrait qu'il s'est fait de son héro.
À travers ces romans on découvre des personnages attachants, aimants et sensuels, mais aussi parfois méchants, traîtres et même sanguinaires. Les habiles descriptions nous peignent des décors, des vêtements, et des scènes d'époque qui nous livre le patrimoine historique de la région, tel qu'il était. Avec l'été qui approche, allez faire un tour chez votre libraire et laissez-vous transporter dans un autre monde, celui de nos ancêtres.
Bonne lecture
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19
jun
2007
L'édition et la traduction |
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19-06-2007 |
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Selon mes dernières expériences professionnelles dans les domaines
du journalisme et de l'édition, le processus de publication d'un texte
en langue étrangère passe à travers une longue série d'interventions
qui requièrent aussi bien des compétences linguistiques que techniques.
Dans cet article concis, je m'efforcerai d'exposer clairement les
points principaux, en soulignant leurs valeurs et efficacité.
Tout d'abord, le traducteur doit lire le texte rapidement et
superficiellement, connaître et approfondir la personnalité de
l'auteur, tout en comprenant l'état d'esprit et les tendances.
Ensuite, il doit y identifier les messages principaux et déterminer
ceux qui nécessitent une localisation spécifique. Avant de réaliser la
première ébauche du texte, il convient de choisir le niveau
linguistique prédominant. Après quoi, c'est le moment de commencer à
traduire à proprement parler... Il faut ne pas trop s'attarder sur les
détails : cette phase doit être réalisée rapidement et spontanément.
La phase de relecture quant à elle consistera à compléter et améliorer le style et la tournure des phrases.
Une fois le texte mis en page, nous passons au contrôle des épreuves,
conformément aux règles d'édition de chaque langue. Actuellement, de
nombreuses maisons d'éditions exigent que cette dernière intervention
soit effectuée par le prestataire de services de traductions. Pour
accélérer le travail et éviter l'utilisation d'épreuves sur format
papier, des logiciels spécifiques permettent de visualiser et gérer les
corrections directement dans la mise en page, permettant un gain énorme
de temps. Il faut vérifier les phrases creuses, la longueur de
paragraphes, la correspondance entre les crédits photos et les
légendes...
C'est ce qu'exige généralement un éditeur.
Et qui affirmait que traduire est à la portée de tous?!
Elisabetta Bertinotti
Responsable Marketing & Communication
http://www.lipsie.com/fr">traduction technique</a>---
Diplomée en 1994 pour un doctorat en langues étrangères auprès
l'université catholique de Milan, Elisabetta Bertinotti a travaillé
dans plusieurs agences de communication internationales basées en
Italie à Milan. Aujourd'hui, elle a rejoint le groupe Lipsie où elle
occupe la position de chef de project au sein de l'agence de traduction
Lipsie Languages pour les services de traduction liés au marketing, la
communication et les relations publiques.
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19
jun
2007
La langue française et les nouvelles technologies |
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19-06-2007 |
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Lors de cette dernière décennie, le secteur informatique est devenu le
domaine de conquête de parts de marché et fut sujet à de nombreuses
contaminations linguistiques. L'analyse d'un tel phénomène nous a porté
à identifier les problématiques auxquelles la langue française doit
faire face. Pour obtenir une vision globale et en raison de la
pluralité des environnements linguistiques, il est nécessaire de
distinguer trois domaines lexicaux en terme de terminologie technique :
1. le lexique officiel de l'informatique, discipline désormais qualifiée comme spécifique et autonome
2. le lexique technique lié aux produits (matériels et logiciels, services, etc.)
3. le lexique dérivant du Web
Le deuxième domaine linguistique a connu et connaît divers et
intéressants phénomènes comme, par exemple, la traduction forcée de
certains termes, ce qui ne signifie pas nécessairement une particulière
vitalité de la langue française. Les entreprises informatiques
(fabricants de matériel, SSII ou prestataires de service) se trouvent
aujourd'hui confrontées au choix de la terminologie à employer. Par
exemple, la moitié des entreprises opérant dans la sécurité
informatique utilisent le terme « pare-feu » alors qu'une autre moitié
préfèrent garder le terme anglo-saxon « firewall ». Un autre exemple,
de nombreuses abréviations ont tendance à rester en anglais : version
d'OS (Operating Système) plutôt que version du SE (Système
d'exploitation) ou ERP (Enterprise Resource Planning) plutôt que
progiciel. Ce phénomène s'explique souvent par l'aspect marketing des
textes qui souvent sont plus attractifs en anglais plutôt qu'en
français (CRM est plus utilisé que 'Gestion de la relation client',
Datawarehouse plutôt que ‘entreposage de données', Business
Intelligence reste toujours en anglais, etc.). La traduction revête
ainsi un aspect de pertinence et il est souvent difficile de trouver
sur le marché de telles ressources.
Le troisième bassin linguistique provenant d'Internet, espace de
communication et socialisation capable de stimuler grandement, même en
dehors du domaine informatique, la fertilité linguistique, a instauré
toute une série d'expressions ou symboles qui relèvent désormais du
commun. Par exemple, le terme ‘e-mail' est nettement plus diffusé que
‘courriel', ‘spam' que ‘pourriel', ‘shareware' que ‘partagiciel', etc.
En outre, il existe désormais tout un langage codé propre à Internet
(les divers :-) ;-) exprimant divers sentiments d'approbation,
d'accord, etc.).
Alors que les divers gouvernements français ont toujours imposé une
traduction de tous ou presque tous les termes anglo-saxons pour
préserver la langue française, il est aisé de constater que les
adaptations ne sont pas toujours évidentes et s'avèrent parfois
vraiment inadaptées (par exemple, 'pourriel' pour 'spam'). C'est
pourquoi le premier lexique dont nous parlions (lexique officiel de
l'informatique) ne trouve pas toujours sa place dans nos us et
coutumes. Nos pays voisins, comme l'Italie, ont eux eu tendance à
conserver beaucoup de termes anglo-saxons (par exemple, ‘mouse' est
resté ‘mouse' alors qu'en France le terme ‘souris' est définitivement
adopté).
Moralité : il est selon moi possible de traduire les termes liés à des
matériels physiques, par contre, certains concepts sont difficilement
traduisibles (comme Business Intelligence, CRM, Spam, etc.)
Elisabetta Bertinotti
Project Manager - Chef de projet en français :-)
Sites Lipsie sarl:
http://www.traduzione-in.com>Agenzia di traduzioni</a>
http://www.lipsie.com/it>Traduzioni tecniche</a>
http://www.traduction-in.com>Agence traduction</a>
http://www.lipsie.com/fr>Traduction technique</a>
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