Touchez 100% des gains publicitaires de vos articles !

Rédigez des articles sur votre passion ou loisir favori !
Et touchez100% des gains publicitaires qu'ils génèrent.
Plus vous multipliez le nombre d'articles, plus vous gagnez !
+ D'infos

Article Express

Envoyez votre article directement par mail à notre comité de rédaction.
Il fera la mise en page et la publication pour vous !
 
 
  • O-beez - Livres et littératures
  • O-beez - Livres et littératures
  • O-beez - Livres et littératures
Très bientôt, une nouvelle boutique complète et spécialisée pour les livres. Vous pouvez déjà consulter et acheter notre sélection des meilleurs livres du moment en cliquant ici.

20 avr 2008

Une autre façon d'apprendre l'histoire

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Currently 4.0/5 Stars.
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5

Note : 4.0/5 (1 votes)

Écrit par adelia   
20-04-2008

Les étagères de nos libraires regorgent d'œuvres  d'écrivains québécois ou européens qui nous offrent des biographies romancées avec l'histoire comme toile de fond.

 

Depuis quelques années les romans historiques ont la cote.

Plusieurs auteurs se disputent les palmarès en offrant aux lecteurs des sagas en plusieurs tomes où se trament des histoires d'amour, des complots, des guerres, des batailles et des rébellions.  Ces romans transportent le lecteur dans le contexte historique du temps, puisque les faits nous replongent dans le vif de l'action.  

On a qu'à penser à des personnages historiques tels Champlain, Papineau, ou Cartier, pour comprendre tout le potentiel  d'opportunités que dégagent ces personnages.  D'autres romans, un peu plus basés sur la fiction, nous présentent de belles histoires d'amour et de haine, de complicité et de rivalité, de pauvreté et de noblesse, toujours avec des faits historiques comme toile de fond. 

Évidemment ce type de roman ne s'écrit pas simplement au gré des fantaisies de l'écrivain. D'énormes recherches à travers les livres historiques amèneront l'auteur à ramasser avec exactitude les moments qui ont marqué l'histoire.  Les meilleurs romans historiques nécessitent une préparation titanesque  pour bien portraitiser l'histoire et la conjuguer avec des héroïnes imaginaires qui reflètent les tendances de l'époque. 

Il n'est pas rare de constater qu'à travers les écrits, il n'y a jamais une seule vérité et les historiens ne s'entendent pas toujours sur les causes de certains événements.  Parfois les patriotes sont des héros, alors que sous une autre plume ils sont des rebelles, les victimes pour l'un, deviennent des coupables pour l'autre. L'auteur doit donc adopter un point de vue qui cadre bien avec le portrait qu'il s'est fait de son héro. 

À travers ces romans on découvre des personnages attachants, aimants et sensuels, mais aussi  parfois méchants, traîtres et même sanguinaires. Les habiles descriptions nous peignent des décors, des vêtements, et des scènes d'époque qui nous livre le patrimoine historique de la région, tel qu'il était. Avec l'été qui approche, allez faire un tour chez votre libraire et laissez-vous transporter dans un autre monde, celui de nos ancêtres. 

Bonne lecture

Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (25) | Citez cet article sur votre site | Pages vues: 179

 
19 jun 2007

L'édition et la traduction

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Currently 5.0/5 Stars.
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5

Note : 5.0/5 (1 votes)

19-06-2007

Selon mes dernières expériences professionnelles dans les domaines du journalisme et de l'édition, le processus de publication d'un texte en langue étrangère passe à travers une longue série d'interventions qui requièrent aussi bien des compétences linguistiques que techniques. Dans cet article concis, je m'efforcerai d'exposer clairement les points principaux, en soulignant leurs valeurs et efficacité.

Tout d'abord, le traducteur doit lire le texte rapidement et superficiellement, connaître et approfondir la personnalité de l'auteur, tout en comprenant l'état d'esprit et les tendances.

Ensuite, il doit y identifier les messages principaux et déterminer ceux qui nécessitent une localisation spécifique. Avant de réaliser la première ébauche du texte, il convient de choisir le niveau linguistique prédominant. Après quoi, c'est le moment de commencer à traduire à proprement parler... Il faut ne pas trop s'attarder sur les détails : cette phase doit être réalisée rapidement et spontanément.

La phase de relecture quant à elle consistera à compléter et améliorer le style et la tournure des phrases.
Une fois le texte mis en page, nous passons au contrôle des épreuves, conformément aux règles d'édition de chaque langue. Actuellement, de nombreuses maisons d'éditions exigent que cette dernière intervention soit effectuée par le prestataire de services de traductions. Pour accélérer le travail et éviter l'utilisation d'épreuves sur format papier, des logiciels spécifiques permettent de visualiser et gérer les corrections directement dans la mise en page, permettant un gain énorme de temps. Il faut vérifier les phrases creuses, la longueur de paragraphes, la correspondance entre les crédits photos et les légendes...

C'est ce qu'exige généralement un éditeur.
Et qui affirmait que traduire est à la portée de tous?!

Elisabetta Bertinotti
Responsable Marketing & Communication

http://www.lipsie.com/fr">traduction technique</a>---

Diplomée en 1994 pour un doctorat en langues étrangères auprès l'université catholique de Milan, Elisabetta Bertinotti a travaillé dans plusieurs agences de communication internationales basées en Italie à Milan. Aujourd'hui, elle a rejoint le groupe Lipsie où elle occupe la position de chef de project au sein de l'agence de traduction Lipsie Languages pour les services de traduction liés au marketing, la communication et les relations publiques.

 

Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (46) | Citez cet article sur votre site | Pages vues: 614

 
19 jun 2007

La langue française et les nouvelles technologies

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
  • Currently 3.5/5 Stars.
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5

Note : 3.5/5 (2 votes)

19-06-2007

Lors de cette dernière décennie, le secteur informatique est devenu le domaine de conquête de parts de marché et fut sujet à de nombreuses contaminations linguistiques. L'analyse d'un tel phénomène nous a porté à identifier les problématiques auxquelles la langue française doit faire face. Pour obtenir une vision globale et en raison de la pluralité des environnements linguistiques, il est nécessaire de distinguer trois domaines lexicaux en terme de terminologie technique :

1. le lexique officiel de l'informatique, discipline désormais qualifiée comme spécifique et autonome
2. le lexique technique lié aux produits (matériels et logiciels, services, etc.)
3. le lexique dérivant du Web

Le deuxième domaine linguistique a connu et connaît divers et intéressants phénomènes comme, par exemple, la traduction forcée de certains termes, ce qui ne signifie pas nécessairement une particulière vitalité de la langue française. Les entreprises informatiques (fabricants de matériel, SSII ou prestataires de service) se trouvent aujourd'hui confrontées au choix de la terminologie à employer. Par exemple, la moitié des entreprises opérant dans la sécurité informatique utilisent le terme « pare-feu » alors qu'une autre moitié préfèrent garder le terme anglo-saxon « firewall ». Un autre exemple, de nombreuses abréviations ont tendance à rester en anglais : version d'OS (Operating Système) plutôt que version du SE (Système d'exploitation) ou ERP (Enterprise Resource Planning) plutôt que progiciel. Ce phénomène s'explique souvent par l'aspect marketing des textes qui souvent sont plus attractifs en anglais plutôt qu'en français (CRM est plus utilisé que 'Gestion de la relation client', Datawarehouse plutôt que ‘entreposage de données', Business Intelligence reste toujours en anglais, etc.). La traduction revête ainsi un aspect de pertinence et il est souvent difficile de trouver sur le marché de telles ressources.

Le troisième bassin linguistique provenant d'Internet, espace de communication et socialisation capable de stimuler grandement, même en dehors du domaine informatique, la fertilité linguistique, a instauré toute une série d'expressions ou symboles qui relèvent désormais du commun. Par exemple, le terme ‘e-mail' est nettement plus diffusé que ‘courriel', ‘spam' que ‘pourriel', ‘shareware' que ‘partagiciel', etc. En outre, il existe désormais tout un langage codé propre à Internet (les divers :-) ;-) exprimant divers sentiments d'approbation, d'accord, etc.).

Alors que les divers gouvernements français ont toujours imposé une traduction de tous ou presque tous les termes anglo-saxons pour préserver la langue française, il est aisé de constater que les adaptations ne sont pas toujours évidentes et s'avèrent parfois vraiment inadaptées (par exemple, 'pourriel' pour 'spam'). C'est pourquoi le premier lexique dont nous parlions (lexique officiel de l'informatique) ne trouve pas toujours sa place dans nos us et coutumes. Nos pays voisins, comme l'Italie, ont eux eu tendance à conserver beaucoup de termes anglo-saxons (par exemple, ‘mouse' est resté ‘mouse' alors qu'en France le terme ‘souris' est définitivement adopté).

Moralité : il est selon moi possible de traduire les termes liés à des matériels physiques, par contre, certains concepts sont difficilement traduisibles (comme Business Intelligence, CRM, Spam, etc.)

Elisabetta Bertinotti
Project Manager - Chef de projet en français :-)
Sites Lipsie sarl:
http://www.traduzione-in.com>Agenzia di traduzioni</a>

http://www.lipsie.com/it>Traduzioni tecniche</a>

http://www.traduction-in.com>Agence traduction</a>

http://www.lipsie.com/fr>Traduction technique</a>

Commentaires (4) | Recommandez (44) | Citez cet article sur votre site | Pages vues: 576

 
pub o-beez TV

Communauté

Get Moolets
LoadingLoading...

liens livres

Abonnez-vous à nos flux et restez informé des derniers articles.

RSS 2.0
Ajouter à Netvibes
Ajouter à MyYahoo!
Ajouter à mon Google
Ajouter à  Windows Live